Annoncé en 1997 et sortie en 2011, Duke Nukem Forever est l’une des plus grandes arlésiennes du jeu vidéo. Un développement chaotique pour le retour du Duke qui aurait mieux fait de s’abstenir. Descendu en flèche par les critiques, c’est en connaissance de cause que je me suis procuré le jeu pour seulement 4€. Et à ce prix-là ça reste quand même une arnaque. Rappelons que Duke c’est quand même un mythe du jeu vidéo des années 90. Figure de proue des tous premiers FPS, on se rappelle tous des labyrinthes et du ton complètement graveleux, badass et bourrin mais totalement assumé. Et bien le grand Duke se prend une grosse tarte dans la gueule avec ce Forever tout moisi et dont la déception est proportionnelle à l’attente engrangée.
Comme d’hab’ avec Duke, l’histoire nous met dans la peau de notre cher blondinet qui part en guerre contre ces saloperies d’extraterrestres. Le but sera donc de flinguer, de tabasser, d’humilier et d’étriper tout ce qui ressemble de près ou de loin à un alien, en tripotant une paire de nichon entre deux défouraillades. On va donc commencer par le seul et unique point positif, à savoir la vulgarité et l’humour bien gras de Duke. Sur ce point-là, il faut reconnaître que tout le charme qui constitue Duke Nukem est bien présent pour satisfaire le fan service. Duke s’éclate et nous fait bien marrer entre les vannes biens grasses, les jetés de caca, les tabassages de couilles des bosses, etc. C’est bien sûr à prendre au trouzième degré.
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